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Benoît Peyrabout

Pensionnaire du TFHB de 2007 à 2013, Benoît Peyrabout n’a jamais ménagé sa peine pour les Jaunes et Noirs quand il s’agissait d’entrer sur le parquet. Utilisé, comme tout au long de sa carrière, à la fois comme pivot, son poste de prédilection, mais aussi comme ailier et demi-centre, le couteau suisse aura été un joueur exemplaire d’abnégation et de dévouement de part et d’autre du terrain.

Pensionnaire du TFHB de 2007 à 2013, Benoît Peyrabout n’a jamais ménagé sa peine pour les Jaune et Noir quand il s’agissait d’entrer sur le parquet. Utilisé, comme tout au long de sa carrière, à la fois comme pivot, son poste de prédilection, mais aussi comme ailier et demi-centre, le couteau suisse aura été un joueur exemplaire d’abnégation et de dévouement de part et d’autre du terrain. Natif de Montbard, couvé au côté de Sébastien Quintallet, par le célèbre paternel Alain, le jeune homme fait ses classes jusqu’au pôle de Dijon. Vainqueur du Falcony, joueur à Longvic puis au DBHB, il partage, à son passage à l’âge adulte, son temps entre le Bataillon de Joinville et l’équipe bourguignonne qui évolue en D2. Sa carrière va ensuite s’emballer avec 2 saisons à l’ACBB marquée par une accession à la D1, puis 4 années à Créteil, 3 à Istres et enfin un bail de 6 saisons à Tremblay. Une carrière longue comme le bras et bien remplie au cours de laquelle il aura posé le plus longtemps ses valises en Seine-Saint-Denis.

 

« Venir à Tremblay, pour moi, c’était avoir un challenge sportif de très haut niveau car je pouvais rester à Istres à l’époque. Mais il y avait la perspective de jouer les premières places, la Coupe d’Europe, c’est ce qui motive un compétiteur. Je garde tellement de bons souvenirs de cette époque avec cette finale de Coupe d’Europe qui laisse beaucoup de regrets, évidemment, mais il y aussi les liens tissés avec les autres joueurs. On était une belle bande de potes avec les Ostertag, Mias, Mongin, Drouhin, Sall et autres Orjas. Il y avait un bon noyau auquel étaient associés des joueurs d’expérience comme Rastko Stefanovic. C’était un bel attelage quand même. »

 

Dans celui-là, le pivot aura joué un rôle essentiel. Tant sur le plan sportif qu’humain. « Benoît, c’est un vrai joueur de club » analyse le coach Stéphane Imbratta. « Il s’est toujours mis au service de l’équipe grâce à sa polyvalence qui a permis d’avoir des solutions en cas de coups durs. Et comme c’était un joueur intelligent, qui comprenait bien le jeu, il apportait vraiment à l’équipe. Il a compté dans l’histoire de Tremblay en participant à tout. Au delà du sportif, ça a toujours été quelqu’un de très disponible en dehors. A l’écoute et serviable, il était présent auprès des jeunes, des partenaires. C’est important. »

 

Battant sur le terrain, Benoît Peyrabout aura réalisé une des plus belles et longues carrières du handball français dans des clubs de premiers plans. « En se battant constamment pour exister, pour prouver, avec la chance d’avoir été épargné par les grosses blessures » souligne le joueur. Il faut toujours une bonne étoile, la sienne aura brillé à l’intensité de son talent.

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