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David Peneau

Figure du handball français des années 80 et 90, David Peneau aura été un élément important de l’histoire du TFHB, endossant un rôle rare au sein de celui-ci. Venu apporter son expérience au groupe d’Yves Cukierman comme pivot dans l’optique de faire grandir la formation du 93 à l’époque où celle-ci n’a pas encore vocation à jouer les premiers rôles au niveau national, vivant de nombreuses accessions et la progression sportive de l’équipe, il aura ensuite présidé aux destinées des Jaune et Bleu en tant qu’entraîneur. 

Figure du handball français des années 80 et 90, David Peneau aura été un élément important de l’histoire du TFHB, endossant un rôle rare au sein de celui-ci. Venu apporter son expérience au groupe d’Yves Cukierman comme pivot dans l’optique de faire grandir la formation du 93 à l’époque où celle-ci n’a pas encore vocation à jouer les premiers rôles au niveau national, vivant de nombreuses accessions et la progression sportive de l’équipe, il aura ensuite présidé aux destinées des Jaune et Bleu en tant qu’entraîneur.

 

« Comme joueur, on peut dire que c’était un pivot formidable » détaille Yves Cukierman qui l’a eu sous ses ordres. « Il était notamment très bon dans le secteur de la contre-attaque. Il avait aussi un shoot assez efficace. Comme joueur, puis comme coach, cela a été quelqu’un d’assez extraverti, aboyeur. » Surtout David Peneau a, tout au long de sa carrière, qu’il s’agisse de son long bail à Tremblay, mais aussi à Pontault-Combault, Créteil ou encore Angers, gardé une profonde passion pour le handball. S’enthousiasmant pour le talent des joueurs, la tactique, la formation. Et tentant toujours de donner le meilleur dans un milieu concurrentiel jamais simple à gérer.

 

« Ce que je veux retenir de mon passage à Tremblay, ce sont notamment les aventures humaines. Quand je suis arrivé comme joueur c’était pour apporter mon expérience avec des gars comme Didier Chupin, Jean-Jacques Bouity. On a connu de très bons moments. » Celui que le joueur/coach garde en tête ? « Le titre de champion de N2 pour ma fin de carrière. Ça a été un vrai bonheur. » Sur le banc, il aura aussi eu sous la main une génération de manieurs de ballon de grande qualité : « Les Prat, Ostertag ou encore Sall - que j’avais été chercher à Saint-Ouen l’Aumône – ça a été quelque chose. Des relations humaines fortes. » Et des étapes marquantes de la destinée séquano-dyonisienne. Avec notamment les 3 saisons de feu voyant l’équipe maison grimper de la N1 à la D2 puis à la D1…

 

 

Et se maintenir. « Je suis un des rares entraîneurs à avoir réussi ce type de performances. » Des années forcément charnières dans l’histoire du club avec les frissons des succès puis les doutes et le soulagement d’avoir accompli un long chemin pour permettre au TFHB d’exister au plus haut niveau. Une 11e place en 2005-2006 puis une 6e en 2006-2007 témoigneront du travail accompli en D1 par le coach. « Tremblay aura été une étape importante de ma carrière avec beaucoup de bons souvenirs » termine le technicien qui aura marqué plusieurs générations de joueurs et de supporters.

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